Les souvenirs qui comptent, les conseils de vie qui résistent au temps, et la juste émotion sans tomber dans le pathos.
Une lettre de grand-parent pour les 18 ans, c'est un genre à part. Trop solennel, elle gêne. Trop léger, elle s'oublie. Voici comment trouver le ton juste.
Un souvenir, pas une biographie
Choisissez un seul moment, un été, une discussion, un fou rire, et racontez-le précisément. C'est dans le détail que se loge l'émotion.
Trois conseils, pas trente
Sélectionnez ce qui vous a vraiment servi, vous, dans la vie. Trois phrases tiennent mieux qu'un sermon.
Une phrase qu'il pourra citer
Concluez par une formule courte, presque un proverbe maison. C'est celle qu'il répétera à ses propres enfants.




